Je veux aussi rebondir sur les propos de Mme la rapporteure. Elle cite les études qui ont été réalisées par certaines mutuelles et dit qu’à peine 60 % des assurés choisissent l’offre de soins « fermée », dirons-nous, mais, je suis désolé, 60 %, c’est pas une paille, comme on dit dans mon département rural, ce n’est pas rien, c’est quand même la majorité du marché. C’est tout de même très important.
Ensuite, à partir du moment où il y a une différence de remboursement, même s’il y a une liberté de choix, il va de soi que la démarche est contrainte.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
« Il faut passer d’un modèle de protection sociale uniquement redistributive à un modèle de protection sociale active, dans lequel le risque est géré. Il faut que nous soyons des gestionnaires du risque, et non plus de simples payeurs aveugles, derrière la Sécurité sociale, dont le rôle est fondamental pour ce qui...
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Quel talent, ce Bapt !
Oh là là, quelle subtilité, monsieur Bapt !
La parole est à M. François Vannson.
(La prise de parole ci-dessus)
Elle est incitative !
Naturellement, le client ira là où il sera le mieux remboursé. Il faut quand même tenir compte de ces éléments.
Je suis saisie de deux amendements identiques, nos 3 et 11.
La parole est à M. François Vannson, pour soutenir l’amendement no 3.
Je pense que tout professionnel de santé, quel qu’il soit, doit avoir le pouvoir, s’il le souhaite, d’adhérer à une convention instaurant un réseau de soins, et ce sans discrimination dès lors qu’il respecte les termes du conventionnement. On revient là sur un problème de fond évoqué lors de la discussion...
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