– Monsieur le Président, enfin un cessez-le-feu. Un soulagement pour les otages, comme pour la population de Gaza, mais il arrive bien trop tard: quinze mois, non seulement de guerre, mais d’un génocide. Quinze mois de faillite morale de l’Union européenne et de nos États membres. Quinze mois d’un droit international à géométrie variable et de reniement de nos valeurs. Ces quinze mois, qui n’ont absolument rien apporté à l’objectif de paix, resteront comme une tache indélébile dans nos histoires nationales. Ne nous dérobons plus!
Ce cessez-le-feu doit être permanent. Le droit international doit être appliqué. C’est la seule voie pour permettre à la Palestine et à Israël de sortir de l’impasse: nous devons traduire en justice les responsables du génocide et contraindre Israël à mettre fin au siège de Gaza, à l’occupation et à la colonisation. Nous devons aussi soutenir l’UNRWA, et pour cela je continue à demander l’embargo sur les armes et la suspension de l’accord d’association tant qu’Israël mènera une politique d’apartheid et ne se conformera pas au droit international.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, le 17 octobre 2023 j’ai, avec d’autres, adressé une lettre publique exigeant des politiques qu’ils agissent pour un horizon de justice. La libération des otages devait aller de pair avec la libération du peuple palestinien, otage du colonialisme israélien. Le nombre de victimes...
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