– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, enfin ce plan si attendu pour répondre à la crise du logement en Europe, quand plus d’un million d’Européens vivent aujourd’hui à la rue, que plusieurs millions sont mal logés, dans des logements trop petits, trop chers, mal isolés ou décimés par les incendies ou les effondrements, et que tant d’autres peinent à payer leurs factures. Et je dois bien le reconnaître, Monsieur le Commissaire: vous savez parfaitement raconter la crise du logement.
Mais, si je vois comment votre plan sera bénéfique aux entreprises du bâtiment ou encore aux fonds d’investissement, je regrette une absence centrale: celle des gens. Où est l’objectif de maintenir la part du revenu consacrée à son loyer sous les 30 %? Où sont passés les droits: les droits au logement opposable, à l’encadrement des loyers ou ceux des locataires? Où sont les solutions pour combattre l’insalubrité et les logements indignes?
Monsieur le Commissaire, ce plan semble avoir été élaboré dans des bureaux et non par le terrain. Alors, donnez–moi tort: faites en sorte que l’argent aille vraiment aux plus vulnérables, donnez aux locataires les moyens de se battre contre les marchands de sommeil ou la surfacturation, et défendez les quartiers populaires.
(L'oratrice accepte une question carton bleu)
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
réponse carton bleu. – Monsieur Oliveira, vous pointez du doigt le fait que nous avons besoin de logements non seulement pour les plus précaires d’entre nous, mais aussi pour une classe croissante de population, notamment les classes moyennes, qui peinent, aujourd’hui, à payer l’intégralité de leurs factures ou à...
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