réponse carton bleu. – Monsieur Oliveira, vous pointez du doigt le fait que nous avons besoin de logements non seulement pour les plus précaires d’entre nous, mais aussi pour une classe croissante de population, notamment les classes moyennes, qui peinent, aujourd’hui, à payer l’intégralité de leurs factures ou à se rendre propriétaires d’un logement. Vous avez raison.
Mais je veux quand même souligner la nécessité absolue de diriger les investissements publics ainsi que les aides d’État – puisqu’on nous annonce une réforme des aides d’État et des services d’intérêt général – et de les centrer sur celles et ceux qui en ont le plus besoin. Sans quoi nous risquons de foncer droit vers la crise – qui a été la crise de l’Espagne, notamment, avec l’éclatement de la bulle immobilière des années 2007-2008 –, si l’argent public vient à être absorbé par les classes supérieures de la société.
Mais je sais que nous y travaillerons aussi ensemble, dans le cadre de la stratégie européenne de lutte contre la pauvreté.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, enfin ce plan si attendu pour répondre à la crise du logement en Europe, quand plus d’un million d’Européens vivent aujourd’hui à la rue, que plusieurs millions sont mal logés, dans des logements trop petits, trop chers, mal isolés ou décimés par les incendies ou les...
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(La prise de parole ci-dessus)