– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, nous sommes aujourd’hui encore face à une rhétorique de l’extrême droite qui tend à faire croire que tous les problèmes de l’industrie automobile seraient liés à la règle pour 2035.
Or, la réalité, c’est que la concurrence chinoise fait totalement basculer l’emploi sur nos territoires. Les équipementiers sont en train de perdre les emplois sur nos territoires: rien à voir avec l’électrification, mais tout à voir avec l’arrivée de la Chine sur ce nouveau marché. Nous devons donc aller vers davantage de contenu local, de made in Europe, pour protéger notre industrie, protéger les emplois sur nos territoires contre cette concurrence massive et déloyale.
Je note que, pour la première fois dans un texte sur le climat, vous avez cherché à articuler les objectifs de neutralité climatique – que vous maintenez – avec des flexibilités qui sont limitées et, pour la première fois, du contenu local. L’acier vert devra être fait en Europe. Les petites voitures électriques faites en Europe auront des «surbonus», de façon à ce que les constructeurs automobiles soient incités à créer davantage d’emplois dans l’industrie automobile européenne.
Je me réjouis de cette convergence entre le climat et les politiques industrielles, et nous allons, pour Renew, notre groupe, soutenir cette proposition.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, chers collègues, 15 milliards d’euros: c’était le montant de l’excédent de la balance commerciale dans le secteur automobile en 2022 en faveur de la Chine. En 2025, cette balance est devenue négative. L’année dernière, le déficit relatif aux pièces détachées s’est élevé à près de 3,4...
Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)