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21 janvier 2026 · Parlement européen · hémicycle Séance
– Monsieur le Président, chers collègues, l’Union européenne ne peut nier l’échec de sa politique migratoire. Ayant abandonné l’idée de faire de Frontex un outil de contrôle des migrations, elle a renoncé à protéger ses frontières. Pourtant, rétablir le contrôle des migrations est capital, en particulier dans nos régions ultrapériphériques. La Guyane, Mayotte et les Antilles sont des portes d’entrées d’une immigration illégale venant du Suriname, des Comores, d’Afrique centrale, de la Dominique ou d’Haïti. Cette situation ne pourra qu’être aggravée par le pacte sur la migration et l’asile, qui ventilera davantage les flux au lieu de nous en préserver. Le droit d’asile est trop précieux pour être dévoyé par l’absence d’exécution des décisions d’éloignement. Il doit être délivré depuis les pays d’origine, dans les ambassades et les consulats. Par ailleurs, une personne déboutée doit être reconduite dans son pays. Les visas doivent redevenir un outil diplomatique. Les États refusant de coopérer au retour de leurs ressortissants doivent être sanctionnés. Enfin, la coopération avec les pays tiers doit être fondée sur la responsabilité, la réciprocité. Aider au développement n’est pas accepter un chantage migratoire!
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-10-2026-01-21_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, la Commission a mis à son ordre du jour de février la question de la stratégie européenne en matière d’asile et de migration. Dans l’Union européenne, l’immense majorité des décisions de retour ne sont pas exécutées: seulement un retour sur cinq selon la Commission elle-même, et bien moins... Lire ▸