– Madame la Présidente, encore des droits, toujours du social! Vous n’avez que ces mots en bouche! Tous les peuples savent pourtant que la prospérité grandit avec le travail, mais vous avez tout détruit, avec vos trente-cinq heures, vos taxes et votre RSA. Vous croyez sérieusement que Lecornu est fort, avec son budget de faillite, et que cela fait peur à Trump et à la Chine? Vos guignolades sont la risée du monde.
Pis, vos droits sociaux et leur cortège de loisirs consuméristes ont tué nos droits fondamentaux. Le droit à la sécurité n’est plus qu’un droit à la peur. Le droit à la famille n’est plus qu’un droit à l’égoïsme climatique. Le droit au travail n’est plus qu’un droit à payer l’impôt, de notre sueur. Le droit à la propriété n’est plus qu’un droit au squat et au vol. Le droit à l’identité n’est plus qu’un droit au remplacement de notre peuple. Le droit à la vie n’est plus qu’un droit à la mort des malades les plus fragiles.
Alors, assez de vos droits socialistes, de vos coquecigrues et de vos fadaises! Il n’y a jamais de droits sans devoirs, et notre premier devoir, c’est de sauver la France de votre médiocrité!
(L'orateur refuse une question carton bleu de Anthony Smith)
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Madame la Présidente, Madame la Commissaire, vous avez beaucoup de responsabilités et, de notre part, beaucoup d’attentes, parce que ça fait plusieurs décennies que l’Union européenne prend des engagements pour les droits sociaux, des objectifs, et, malheureusement, ne les atteint pas. Cette question orale vise...
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