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8 juillet 2026 · Parlement européen · hémicycle Séance
au nom du groupe The Left. – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, la bioéconomie est souvent présentée comme un secteur d’avenir, mais encore faut-il savoir au service de qui elle est mise en œuvre. La nouvelle stratégie européenne de la Commission n’est, comme à son habitude, pas à la hauteur de l’enjeu. Sous couvert de compétitivité et d’innovation, elle organise la prédation généralisée du vivant. La logique est toujours la même: transformer le vivant en marchandise, exploiter davantage les forêts, les terres agricoles et la biomasse en allongeant l’exploitation des brevets. Le tout, en réduisant au maximum les normes environnementales et en remettant en cause le principe de précaution. En réalité, cette stratégie ne répond qu’à une seule urgence: celle des intérêts des industriels et des capitalistes, en facilitant la privatisation du vivant à leur seul profit. À La France insoumise, nous refusons cette fuite en avant. Seule une stratégie fondée sur le bien commun, répondant aux besoins réels des populations, garantissant la préservation des écosystèmes, pourra faire face à la crise du climat. Stop à l’écoblanchiment, place à la planification écologique!
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-10-2026-07-08_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

au nom du groupe PfE. – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, le Conseil a reconnu en mars dernier la bioéconomie comme un levier de souveraineté industrielle, de transition écologique et de compétitivité. Charge maintenant aux États de tirer parti de leurs abondantes ressources agricoles et forestières et... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)