par écrit. - Je me réjouis ici de cette première lecture et du travail accompli par notre commission de la politique régionale et des transports, de l'engagement de notre rapporteur et surtout de la connaissance et de la constance maintes fois démontrées par Brian Simpson, notre rapporteur fictif au sein du groupe PSE.
La libéralisation des services postaux constitue un des dossiers fondamentaux reliés à la notion de service d'intérêt général, et plus globalement à la préservation de la cohésion sociale et territoriale de l'Union européenne. En effet, au-delà de la vision technique mais nécessaire de ce que l'on entend préserver dans le domaine du service universel et de ce que l'on souhaite ouvrir à la concurrence, se dégage la mise en œuvre du "modèle social européen". Jusqu'où doit-on aller dans la libéralisation ? Pourquoi vouloir accélérer le processus, comme le souhaitait la Commission exécutive et le commissaire Bolkenstein ? Pourquoi vouloir démanteler des services utiles et appréciés de nos citoyens en les privant des moyens de financement adéquats et en les rendant dépendants d'un système de subventions obsolète et pénalisant ?
Nous ne pouvons évidemment pas remettre ainsi en cause (comme le suggérait la Commission exécutive), le principe d'adaptabilité du service public qui est au cœur même de l'histoire de la plupart de nos pays et auquel nous sommes attachés. Tout ceci ne me paraît pas raisonnable, et fort heureusement nous avons pu corriger le tir lors du vote en commission parlementaire. C'est pourquoi j'ai voté pour ce rapport tel que nous l'avons adopté en commission.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
- Nous avons voté contre le rapport Ferber. Nous sommes contre toute forme de mainmise des capitaux privés sur un service public aussi essentiel que la poste, que le seuil poids/prix, au-delà duquel on leur ouvre la porte, soit de 350, 150 ou, à plus forte raison, de 50 grammes. Que la privatisation soit...
Lire ▸
par écrit. - Si, aujourd’hui, j’ai voté le rapport Ferber sur les "services postaux européens" c’est parce que je pense qu’en l’état actuel du rapport de forces en Europe et au sein du Parlement européen, nous avons obtenu le maximum de ce que nous pouvions obtenir pour éviter la disparition du service public...
Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. - Comment le secteur postal sortira-t-il de cette période où contradictions et controverses sont venues étayer les plaidoyers, pourtant souvent techniques, élaborés dans le cadre de son ouverture à la concurrence ?
Pouvons-nous gommer d'une simple décision, éventuellement petitement majoritaire, toute...
Lire ▸