par écrit. - Comment le secteur postal sortira-t-il de cette période où contradictions et controverses sont venues étayer les plaidoyers, pourtant souvent techniques, élaborés dans le cadre de son ouverture à la concurrence ?
Pouvons-nous gommer d'une simple décision, éventuellement petitement majoritaire, toute une conception du service postal, conception qui trouve ses racines et ses explications dans les particularités de chaque État ?
Comment ne pas prendre en considération les spécificités nationales que recouvre ce secteur bien particulier, notamment au regard de l'adaptation du service public aux réalités locales ?
Comment parler de service public dans des pays où cette notion reste minimaliste, voire inexistante, alors que, dans d'autres, elle se trouve ancrée culturellement en représentant un élément structurant de la cohésion sociale, notamment dans les zones rurales ?
Nous ne demandons pas à la Suède de changer son système, mais nous ne voulons certainement pas qu'elle nous impose le sien.
Certes, le texte de M. Ferber, après de multiples tractations en commission, ne fait que tempérer et retarder la proposition de la Commission, proposition inacceptable qui repose sur des affirmations mal ou non justifiées.
Mais comment ne pas voir dans ce rapport de compromis une compromission à l'égard du service postal ? Il est facile pour les partisans du libéralisme nuancé de se satisfaire d'un texte qui adoucit la proposition ultralibérale du commissaire Bolkestein, exclusivement fondée sur des raisons idéologiques.
(Explication de vote écourtée en application de l'article 137, paragraphe 1, du règlement)
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
- Nous avons voté contre le rapport Ferber. Nous sommes contre toute forme de mainmise des capitaux privés sur un service public aussi essentiel que la poste, que le seuil poids/prix, au-delà duquel on leur ouvre la porte, soit de 350, 150 ou, à plus forte raison, de 50 grammes. Que la privatisation soit...
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par écrit. - Si, aujourd’hui, j’ai voté le rapport Ferber sur les "services postaux européens" c’est parce que je pense qu’en l’état actuel du rapport de forces en Europe et au sein du Parlement européen, nous avons obtenu le maximum de ce que nous pouvions obtenir pour éviter la disparition du service public...
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par écrit. - Je me réjouis ici de cette première lecture et du travail accompli par notre commission de la politique régionale et des transports, de l'engagement de notre rapporteur et surtout de la connaissance et de la constance maintes fois démontrées par Brian Simpson, notre rapporteur fictif au sein du groupe...
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(La prise de parole ci-dessus)