par écrit. - Le rapport de la Commission sur les progrès vers l’adhésion réalisés par les pays candidats aligne une série impressionnante "d’avertissements", qui vont sans doute donner à ces pays un avant-goût de l’Europe disciplinaire. Toutefois, ce résultat était inévitable dès lors que l’on n’a pas choisi la méthode d’adhésion la plus sage, celle que nous préconisions dès 1992, qui consistait à créer une grande confédération politique, et à faire ensuite adhérer les pays de l’Est à chaque politique communautaire au fur et à mesure de leurs intérêts ou de leurs capacités.
Le Conseil, sur proposition de la Commission, avait préféré la formule de l’adhésion en une seule fois à un système unifié, conduisant implicitement au super-État, et nous allons maintenant en payer les conséquences, car ce n’est viable ni techniquement ni politiquement.
On est par ailleurs frappé de constater que le candidat le plus critiqué, souvent pour des broutilles, est la Pologne, justement le pays le plus libre et le plus pugnace à la Conférence intergouvernementale.
Quant à Chypre, la Commission commence à se poser des questions au sujet de l’occupation turque. Ce n’est pas trop tôt. Il faut exiger de la Turquie le retrait sans délai de ses troupes.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. - Je déplore que la presse ait été informée avant-hier avec précision du contenu du rapport que vous présentez cet après-midi aux parlementaires: cet ordre des facteurs ne me paraît pas correspondre exactement à ce que devrait être un fonctionnement démocratique des institutions. Vous nous dites que...
Lire ▸