par écrit. - Je déplore que la presse ait été informée avant-hier avec précision du contenu du rapport que vous présentez cet après-midi aux parlementaires: cet ordre des facteurs ne me paraît pas correspondre exactement à ce que devrait être un fonctionnement démocratique des institutions. Vous nous dites que cette dérive est difficilement maîtrisable: cela m’inquiète. Je note ensuite que le bilan des préparatifs d’adhésion traite la Turquie à l’égal des autres candidats, des dix plus deux, paraissant ainsi préjuger, contrairement à ce que vous avez dit, de la décision qui doit être prise par le Conseil fin 2004 à son sujet. Je constate enfin que les dix ne sont pas encore entrés dans l’Union que déjà ils sont menacés de clauses de sauvegarde et durement tancés par la Commission, une Commission qui adopte d’ailleurs une posture schizophrène, mêlant alarmisme et méthode Coué. Faut-il vraiment faire ainsi le procès des pays candidats? Ou bien ce malaise de la Commission n’est-il pas révélateur d’une erreur de méthode fondamentale, qui n’a pas permis de prendre convenablement en compte les spécificités de chaque pays dans le processus d’élargissement et qui risque d’avoir des effets durables?
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
par écrit. - Le rapport de la Commission sur les progrès vers l’adhésion réalisés par les pays candidats aligne une série impressionnante "d’avertissements", qui vont sans doute donner à ces pays un avant-goût de l’Europe disciplinaire. Toutefois, ce résultat était inévitable dès lors que l’on n’a pas choisi la...
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(La prise de parole ci-dessus)