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14 décembre 2016 · Parlement européen · hémicycle Séance
au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, Schengen est un malade en coma dépassé, mais l’Union européenne tente encore de le sauver. Cette fois, il s’agit de rassurer l’opinion publique en renforçant le mécanisme européen de suspension de visa. L’objectif est de pouvoir rétablir temporairement l’obligation de visa pour entrer dans l’Union en cas de pic soudain d’immigration irrégulière. Cela ne marchera pas, mais l’Union s’en moque, car son véritable objectif est ailleurs. Elle veut donner des garanties illusoires pour faire passer la suppression de visa pour les 45 millions d’Ukrainiens. Alors qu’il faudrait nous protéger de la vague migratoire en restaurant des contrôles à nos frontières nationales, l’Union fait l’inverse, en ouvrant encore davantage ses frontières. L’Union continue à rêver d’un monde sans frontières, alors que partout dans le monde, les États rétablissent leurs frontières. Son rêve est un cauchemar que les peuples européens rejettent partout où on ose les interroger par référendum. Aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Hongrie, en Italie et demain en France.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2016-12-14_FR.html
Fichier d'origine conservé
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

au nom du groupe GUE/NGL. – Monsieur le Président, je voudrais tout d'abord remercier notre rapporteur et sa ténacité pour tenir notre mandat. En vain! Ce texte est significatif de ce que j'appellerais l'obsession migratoire des États membres. Au début des années 2000, quand le texte sur l'obligation de visa et ses... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)