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1ᵉʳ février 2017 · Parlement européen · hémicycle Séance
au nom du groupe GUE/NGL. – Monsieur le Président, au Gabon, les élections d’août dernier ont eu lieu, effectivement, en présence d’une mission d’observation de l’Union européenne, et donc avec l’accord du gouvernement en place. Le rapport de la mission est accablant. Merci à nos collègues qui y ont participé, y compris parce qu’ils ont été victimes de menaces. Ali Bongo aurait gagné de 6 000 voix. Les résultats du Haut-Ogooué, province d’origine de M. Bongo, avec une participation miraculeuse de 99,93 % et un score tout aussi miraculeux de 95,47 % en sa faveur, ont inversé les résultats. Des heurts immédiats ont eu lieu, et ont atteint leur paroxysme le 1er septembre lors du saccage du QG de Jean Ping. Il y a eu de nombreux morts et d’incroyables violations des droits de l’homme qui se poursuivent. La mission n’a pas tiré les conséquences de ces constats, sans doute en raison de la reconnaissance implicite des résultats par le gouvernement français. Alors on peut demander des sanctions, une enquête indépendante, un dialogue politique, mais il faut d’abord dénoncer le résultat de ces élections truquées, c’est la meilleure façon de procéder. C’est le respect que nous devons au peuple gabonais.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2017-02-01_FR.html
Fichier d'origine conservé
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)
au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, on a quand même deux pays, mais je dirais que c'est un peu deux poids, deux mesures. Pourquoi? Parce que j'ai apprécié, Monsieur le Commissaire, ce que vous avez dit sur la République du Congo. Je trouve qu'il y a eu – pourrait-on dire – un bon point pour... Lire ▸