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1ᵉʳ février 2017 · Parlement européen · hémicycle Séance
au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, on a quand même deux pays, mais je dirais que c'est un peu deux poids, deux mesures. Pourquoi? Parce que j'ai apprécié, Monsieur le Commissaire, ce que vous avez dit sur la République du Congo. Je trouve qu'il y a eu – pourrait-on dire – un bon point pour l'Europe, parce que, face au coup de force que voulait faire Joseph Kabila pour se maintenir au pouvoir, on apprend aujourd'hui que, grâce aux pressions diplomatiques, à l'intervention de l'Europe et aux sanctions prises, il renonce et que, comme vous l'avez indiqué, un processus va être mis en œuvre. Même s'il est fragile, il existe, et il faut être vigilant. Par contre, au Gabon, je trouve que l'Europe a été assez absente, peut-être aussi parce que la présidence française n'est pas assez dynamique pour montrer les aberrations qui ont eu lieu au niveau de ces élections. Le rapport qu'a fait Mme Gabrielle est très net. Il montre bien qu'il y a eu un bourrage d'urnes et que les résultats sont complètement aberrants. C'est là que l'Europe doit intervenir, pour prendre des sanctions. Ce que j'ai entendu au sujet des Gabonais, c’est qu’ils ne veulent plus de visas de circulation pour la famille d'Ali Bongo; pour les membres du gouvernement, les responsables du coup d'État et de la répression, ils veulent une interdiction de séjour et de circulation dans l’Union européenne, une interdiction de survol aérien et un gel des avoirs en Europe. Si on fait cela, cela fragilisera le régime, et on s'attend à une explosion de la population. En même temps, comme vous l'avez dit, il faut encourager une enquête indépendante pour les violences post-électorales, parce qu'il ne faut pas que cela reste impuni, mais il faut que l'Europe soit plus active au niveau du Gabon.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2017-02-01_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

au nom du groupe GUE/NGL. – Monsieur le Président, au Gabon, les élections d’août dernier ont eu lieu, effectivement, en présence d’une mission d’observation de l’Union européenne, et donc avec l’accord du gouvernement en place. Le rapport de la mission est accablant. Merci à nos collègues qui y ont participé, y... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)