geheim.land Recherche Politique
1ᵉʳ février 2017 · Parlement européen · hémicycle Séance
– Monsieur le Président, Madame la Commissaire, dans la proposition initiale, la Commission considérait que le mécanisme de stabilisation pour les bananes fonctionnait parfaitement. Elle souhaitait ajouter seulement le terme «Équateur». Nous n’avons pas partagé cette position et nous avons agi pour modifier et renforcer les mesures pour préserver la production européenne. Je voudrais remercier l’excellent travail de Mme de Sarnez et l’écoute de Mme la Commissaire. Nous le savons tous: ce mécanisme de stabilisation n’a jamais été appliqué ni pour la communauté andine, ni pour l’Amérique centrale. Le système d’alerte précoce proposé et d’autres améliorations devront permettre de faciliter le déclenchement de ce dispositif dans l’intérêt de nos producteurs. Je souhaiterais aujourd’hui que la Commission clarifie sa position sur la question du démantèlement tarifaire. Je souhaiterais, à ce titre, qu’elle s’engage à ne plus réduire le tarif qui a été ramené de 114 euros à 75 euros la tonne pour les bananes sud-américaines. Il s’agit là de protéger l’équilibre socio-économique déjà fragile de nos régions ultrapériphériques et des pays ACP.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2017-02-01_FR.html
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, l’ouverture du marché européen de la banane à l’Équateur est un risque majeur pour les producteurs antillais. En effet, l’Équateur est le quatrième producteur mondial de bananes: c’est un géant par rapport aux Antilles françaises. Certes, la présente proposition de... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)