– Monsieur le Président, vous parlez encore de plan de sauvetage mais j’y vois surtout un nouveau plan de dépeçage.
En Grèce, pour satisfaire les créanciers, on privatise à marche forcée. Prenons un exemple emblématique: celui du port du Pirée, le port historique d’Athènes. M. Tsipras a fini par accepter, en avril dernier, la cession du Pirée au chinois Cosco, qui avait déjà obtenu la concession de deux terminaux à conteneurs. Autrement dit, le Pirée est en train de devenir l’une des portes d’entrée privilégiée pour les produits «Made in China», qui inondent depuis des années le marché européen et ruinent nos industries.
Non, les Grecs n’ont pas à être punis pour les fautes commises par leurs gouvernements successifs, d’autant que cette prétendue cure d’austérité que subissent les Grecs touche les autres peuples d’Europe.
M. Tsipras porte décidément bien mal son prénom. Alexis vient en effet du verbe «alexeïn», qui signifie défendre, garder, protéger. Or, ce qui fait défaut à nos gouvernants actuels, ce sont justement le courage et la volonté politique de protéger leurs peuples.
En France, avec Marine Le Pen, comme dans beaucoup d’autres nations européennes, s’incarne aujourd’hui cette volonté: ne pas se plier aux diktats de la finance mondialisée alliée aux bureaucrates de Bruxelles.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, permettez-moi tout d’abord de déplorer l’absence du président de l’Eurogroupe pour ce débat crucial mais de me réjouir aussi que la croissance soit de retour en Grèce. Nous devrions tous nous en réjouir et soutenir et encourager les Grecs, sur lesquels les marchés financiers se sont tant...
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question «carton bleu». – Oui, je voulais aller dans votre sens. Savez-vous, Madame, que le PIB de la Grèce était de 360 milliards d’euros en 2008 et de 200 milliards aujourd’hui? – j’aurai l’occasion de le dire. Savez-vous aussi que l’excédent financier de la Grèce existait déjà en 2010, hors intérêts de la dette?...
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– Where’s the question? I don’t know what is the question.
– La question est la suivante: comment peut-on sortir de cette politique absolument néfaste? Je vous donnerai une réponse en ce qui concerne le catch-the-eye.