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15 novembre 2017 · Parlement européen · hémicycle Séance
au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, la politique de l’Union consiste à développer toujours plus les échanges entre États membres. Les voitures produites en Roumanie ou en République tchèque partent en France ou en Espagne, qui envoie ses tomates au Danemark ou en Allemagne, qui vend ses porcs en Italie ou en Grèce. Cette politique voulue et financée par l’Union a un coût environnemental et social écrasant. C’est bien de vouloir favoriser le transport combiné fluvial ou ferroviaire alors que le dumping social a multiplié sur la route le transport de marchandises. Les normes d’émissions réduites des véhicules légers n’y changeront rien. Il faut changer de paradigme. C’est produire et consommer local qui permettrait de réduire considérablement les émissions polluantes. Alors, la Commission pourra sérieusement proposer ses plans quinquennaux pour créer à coups de milliards des points de fourniture en énergies alternatives, énergies qui polluent autant que les carburants classiques, à commencer par l’électricité, largement – et pour de longues années encore – produite par des centrales à charbon, à fioul ou même nucléaires, avec leurs déchets à la durée de vie millénaire.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2017-11-15_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Commissaires, chers collègues, les émissions mondiales de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse. La COP 23 pour le climat se tient en ce moment à quelques kilomètres d’ici, en Allemagne, et qu’est-ce qu’on y entend? Qu’il faut... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)