– Monsieur le Président, l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui rassemble 191 États, a défini, depuis 2016, les objectifs et principaux éléments d’un marché mondial des émissions de CO2 issues de l'aviation internationale, pour l’après 2021. Ce programme «CORSIA» s’emploiera à stabiliser les émissions aux niveaux de 2020.
Pourtant, ce texte demande à la Commission de publier, au 1er mars 2020, un rapport jugeant de la pertinence des normes et pratiques recommandées par l’OACI, des instruments adoptés, ou encore de l'ambition et de l'intégrité environnementale du mécanisme. Il est en outre demandé à la Commission de rendre compatibles les instruments de l’OACI avec le droit de l’Union européenne, ce qui crée un écran entre les décisions de l’OACI et les États qui en sont membres.
Dans un secteur aussi sensible et concurrentiel que l’aviation, rendons-nous à l’évidence: seul un système mondial est réellement légitime, juste et efficace.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, le problème est que nous sommes pris entre deux feux, si je puis dire: d’une part, la nécessité de répondre à l’urgence climatique et, donc, de réduire les émissions de CO2 d’un secteur qui est exclu des accords internationaux; d’autre part, l’absence de visibilité technologique pour...
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