– Monsieur le Président, le problème est que nous sommes pris entre deux feux, si je puis dire: d’une part, la nécessité de répondre à l’urgence climatique et, donc, de réduire les émissions de CO2 d’un secteur qui est exclu des accords internationaux; d’autre part, l’absence de visibilité technologique pour l’avion vert et aussi l’explosion volumétrique du système aérien et du transport aérien, ainsi que le problème de la concurrence internationale pour nos compagnies aériennes, qui d’ailleurs est aussi un sujet sur la table de notre institution.
En fait, nous soutenons le message envoyé par le trilogue, qui est un message d’unité à la communauté internationale et qui va éviter toute incertitude juridique. Nous devons avoir confiance dans la mise en place d’un nouveau système fort dès 2021 pour la phase pilote. Aujourd’hui, en 2018 déjà, 72 pays ont signalé qu’ils rejoindront ce système mondial, et on s’attend à plus dès 2020. Faisons maintenant en sorte que le SEQE et le CORSIA puissent s’aligner correctement en temps voulu.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui rassemble 191 États, a défini, depuis 2016, les objectifs et principaux éléments d’un marché mondial des émissions de CO2 issues de l'aviation internationale, pour l’après 2021. Ce programme «CORSIA» s’emploiera à stabiliser les...
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(La prise de parole ci-dessus)