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12 décembre 2017 · Parlement européen · hémicycle Séance
par écrit. – Selon les Nations Unies, 390 000 migrants sont bloqués aujourd’hui en Libye, dont 9 000 seraient privés de liberté. Les programmes actuels de coopération de l’UE à destination de la Libye ont des impacts sur ces derniers, qui ont besoin d’une protection internationale et dont les conditions de vie dans les centres de détention ne respectent pas les droits fondamentaux. À la suite du sommet UE-Afrique le 30 novembre dernier, une déclaration commune sur la situation des migrants en Libye a été adoptée. Elle condamne évidemment le traitement inhumain des migrants et des réfugiés par des groupes criminels, mais n’apporte aucune réponse à la crise. Or, des journalistes ont récemment été témoins d’une vente aux enchères de migrants réduits en esclavage. Les images illustrent la situation dramatique que vivent des milliers de personnes. Certes, les autorités libyennes ont décidé de créer un centre de transit et de départ à Tripoli pour les personnes ayant besoin d’une protection internationale. Néanmoins, il serait bon que l'enquête en cours vérifie les allégations de la presse et se conclue rapidement. L’Union doit quant à elle revoir les modalités de sa politique vis-à-vis de la Libye et mettre en place des voies légales et sûres pour ces migrants.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2017-12-12_FR.html
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. – Nous avions déjà dénoncé ici avec fermeté la déclaration entre l’Union européenne et le Turquie car elle ne doit pas devenir un modèle à suivre mais voilà qu’un autre accord, encore une fois sans le contrôle du Parlement européen, a vu le jour en Libye. Avec ces arrangements, les États membres ne font... Lire ▸