par écrit. – Nous avions déjà dénoncé ici avec fermeté la déclaration entre l’Union européenne et le Turquie car elle ne doit pas devenir un modèle à suivre mais voilà qu’un autre accord, encore une fois sans le contrôle du Parlement européen, a vu le jour en Libye. Avec ces arrangements, les États membres ne font qu’aggraver la situation des migrants sur place et se rendent complices de ces atrocités. Amnesty International a révélé que les migrants bloqués sont exposés à la détention arbitraire, à la torture, aux homicides, au viol, à l’extorsion et à l'exploitation. L’Union ne peut pas se défausser de ses obligations internationales en matière d’asile. On ne peut pas reprocher aux migrants de vouloir fuir la guerre et ils ont en ce sens le droit à la protection internationale. Je regrette que le seul but des garde-côtes libyens, financés par des fonds européens, soit de repousser les migrants toujours plus loin de nos portes. C’est une grave erreur; d’autant plus que d’autres voies existent pour une politique migratoire humaine et volontaire! S’il y avait une réelle volonté politique, nous pourrions instaurer des voies sûres et légales vers l’Europe par la réinstallation, le regroupement familial ou l’obtention de visas humanitaires.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
par écrit. – Selon les Nations Unies, 390 000 migrants sont bloqués aujourd’hui en Libye, dont 9 000 seraient privés de liberté. Les programmes actuels de coopération de l’UE à destination de la Libye ont des impacts sur ces derniers, qui ont besoin d’une protection internationale et dont les conditions de vie dans...
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(La prise de parole ci-dessus)