– Monsieur le Président, mes chers collègues, le Parlement européen appelle à bannir l’usage de l’huile de palme, à partir de 2020.
Enfin! Il était temps. Il est essentiel d’arrêter la déforestation puisque, je le rappelle, 50 % de cette huile de palme est brûlée en Europe par nos camions et nos voitures sous la forme de ce que l’on ose appeler biodiesel.
Ce rapport introduit néanmoins un objectif trop faible d’énergies renouvelables dans les transports. Il nous dit: 12 %. Moi, je demande qu’il soit contraignant et sans agrocarburants de première génération. C’est un minimum, à l’heure où l’Europe doit prendre la tête de l’économie du renouvelable au niveau mondial.
Un autre aspect, on sait qu’il y aura plus de transport électrique d’ici 2030, et c’est globalement une bonne chose, mais il existe aussi de l’électrique non propre, comme le nucléaire. Ce rapport est si peu ambitieux qu’il ouvre la porte à la voiture nucléaire, que personne ne sait recycler.
Monsieur Cañete, vous allez dans le bon sens, mais le dernier message, c’est que la mobilité du XXIe siècle exige du courage politique et, surtout, de vraies énergies renouvelables.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, cette gouvernance obligera les États membres à présenter des plans nationaux en matière d’énergie et de climat et tente d’imposer la Commission comme chef de file en matière d’énergie en lui permettant de juger les politiques et le mix énergétique des États, au détriment des intérêts...
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