– Monsieur le Président, cette gouvernance obligera les États membres à présenter des plans nationaux en matière d’énergie et de climat et tente d’imposer la Commission comme chef de file en matière d’énergie en lui permettant de juger les politiques et le mix énergétique des États, au détriment des intérêts nationaux. Le non-respect des recommandations de ce pouvoir technocratique et illégitime exposerait les États à des sanctions.
Ce texte est une atteinte forte aux souverainetés nationales et pose les premiers jalons de la fédéralisation du marché de l’énergie, malgré la nature stratégique de celui-ci.
Enfin, cette législation sera contraignante en matière d’énergies renouvelables, alors qu’il faudrait légiférer en promouvant les énergies décarbonées, limitant la pollution, mais incluant le nucléaire – c’était d’ailleurs la proposition de la Commission avant les modifications néfastes du rapporteur.
J’évoquerai en conclusion les deux autres textes du paquet énergie. Il faut certes renforcer l’efficacité énergétique et les alternatives aux énergies fossiles, mais nous refusons le développement à marche forcée d’énergies intermittentes et la volonté permanente de la Commission d’étendre son champ de compétence.
Enfin, vous légiférez sur la nécessité de rendre l’industrie européenne plus propre, mais refusez de prendre des mesures sur les produits importés, infligeant ainsi une double sanction à notre industrie et à nos emplois.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, mes chers collègues, le Parlement européen appelle à bannir l’usage de l’huile de palme, à partir de 2020.
Enfin! Il était temps. Il est essentiel d’arrêter la déforestation puisque, je le rappelle, 50 % de cette huile de palme est brûlée en Europe par nos camions et nos voitures sous la...
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(La prise de parole ci-dessus)