– Monsieur le Président, la directive de 2009 – qui traitait de l’utilisation des pesticides compatibles avec le développement durable – avait des objectifs pertinents et cohérents et encourageait la réduction des pesticides et les alternatives. Or, vous, la Commission, avez pris trois ans de retard avant de faire cette évaluation. Et de plus, on s’aperçoit que c’est un véritable échec. Pourquoi? Parce que quand vous regardez les chiffres de l’Agence européenne de l’environnement, ils montrent une augmentation de 10 à 20 % de la demande des pesticides. En même temps – et contrairement à ce que disent mes collègues – on constate qu’au niveau de la biodiversité, il y a une diminution des invertébrés, des insectes, des écosystèmes et aussi des oiseaux. Donc que voulons-nous? La destruction de la vie? Il faut que la Commission – et le rapport qui a été donné est très clair là-dessus – encourage les alternatives, mette de l’argent et développe justement une agriculture durable. Et une agriculture durable, c’est sans pesticides, sans produits chimiques. C’est cela qui est important, Monsieur le Commissaire, et pas l’inverse.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, le 25 janvier dernier, les chefs d’État et de gouvernement se sont enfin accordés sur la mise en place d’indicateurs de risque harmonisés. Et c’est une très bonne chose. Mais, en même temps, le 25 janvier dernier, les représentants des 28 États membres ont été...
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(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, régulièrement, en session plénière, la question des pesticides s’invite dans le débat.
Une fois de plus, certains s’ingénient à opposer agriculture et environnement, en jouant sur la peur légitime de nos concitoyens. À l’occasion de ce rapport, je...
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