– Monsieur le Président, chers collègues, le 29 novembre la Commission européenne a prononcé la réautorisation du glyphosate. Cette décision, la Commission l'a prise sur la base d'une évaluation incomplète des risques et avec des informations elles-mêmes incomplètes. Elle l'a fait seule parce que le Conseil était dans l'incapacité de se prononcer, et elle l'a fait sans respecter la jurisprudence européenne, l'arrêt Blaise, qui dit qu'il faut absolument une évaluation complète des coformulants d'un produit comme le glyphosate.
Ce Parlement avait la possibilité de s'y opposer et de demander d'engager un recours. Il ne l'a pas fait. Mais ce combat continue, nous ne laisserons pas l'Europe condamnée à dix ans supplémentaires de glyphosate. Ce que le Parlement n'a pas su faire, j'espère que la société civile européenne, les ONG et les citoyens vont le faire et je serai, avec mes collègues du groupe socialiste engagé à leurs côtés pour faire stopper en Europe l'usage du glyphosate le plus rapidement possible.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, chers collègues, le 8 janvier, en Allemagne, les agriculteurs ont exprimé leur révolte en bloquant leur pays. Ils entendent ainsi protester contre la décision du gouvernement de supprimer la subvention diesel dont ils bénéficiaient jusque-là. Mais leur malaise est beaucoup plus profond. Ce...
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