Najat Vallaud-Belkacem
Elle est faite d’enseignants qui demandent de la considération. La considération, et j’insiste sur ce point, est en effet salariale. Et c’est notre gouvernement qui a adopté une indemnité de 1 200 euros pour les enseignants du premier degré, ou qui a adopté un protocole Parcours professionnels, carrières et rémunérations de 1 milliard d’euros pour revaloriser les rémunérations. Mais la considération à l’égard des enseignants est également faite des discours que les uns et les autres tiennent à leur sujet. Alors, cessez de les présenter comme vous le faites, cessez de les infantiliser.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Elle n’a jamais été supprimée ! C’est un mensonge.
Najat Vallaud-Belkacem
Ce n’est pas parce qu’ils nous demandent de l’améliorer, comme la formation continue, que cela signifie qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain et y renoncer à nouveau.
Dans combien de communes êtes-vous allée ? Vous êtes enfermée dans votre ministère.
Monsieur Breton…
Najat Vallaud-Belkacem
(La prise de parole ci-dessus)
Vous niez les problèmes.
Najat Vallaud-Belkacem
Cessez d’exagérer leur situation. La réalité, c’est que les enseignants demandent à être regardés pour ce qu’ils sont, ni plus ni moins.
Manifester un peu de courtoisie mutuelle ne nuirait pas à cette séquence de questions-réponses, mes chers collègues.
La parole est à M. Patrick Hetzel.
Madame la ministre, il y a quelques semaines, cinq chefs d’entreprise ont démissionné du Conseil national éducation-économie, où ils siégeaient en tant que personnalités qualifiées. Les entreprises qu’ils représentaient ne sont pas des moindres, puisqu’il s’agit de Schneider Electric, Vinci, BNP Paribas, Manpower...
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