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14 décembre 2017 · Assemblée nationale · cr-cepolind · commission Séance
Henri Poupart-Lafarge
Je vous remercie pour toutes vos questions. Je conçois qu'il puisse y avoir un peu de déception de votre part sur un certain nombre de sujets, mais je ne peux pas répondre là où je n'ai pas la réponse. Madame Batho, je le dis et je le redis, je n'ai jamais vu l'utilisation de la corruption pour favoriser telle ou telle opération en fusion-acquisition. C'est pour cette raison que je me situais dans le combat contre la corruption et pas du tout dans ces considérations très éloignées de ce que je vis au jour le jour en tant que dirigeant d'entreprise. Je sens que cette réponse ne vous satisfait pas, mais c'est la réalité. Je n'étais pas d'accord avec l'idée que la branche du transport d'Alstom ne pouvait pas continuer à vivre et n'avait pas la taille critique pour vivre, et je persiste à dire qu'Alstom pourrait vivre : je ne me situe pas dans un contexte où nous serions le dos au mur. À l'époque, Il y avait déjà des débats sur la consolidation de l'activité ferroviaire. Vous me demandez quand nous avons commencé à discuter avec Siemens, et vous voulez une réponse précise. Là aussi, je suis désolé de ne pas avoir donné de réponse très précise. C'est comme une relation humaine, on ne sait pas quand elle a commencé…
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/15/cr-cepolind/17-18/c1718010.asp#P28_10352
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

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Les garanties pour l'emploi auraient-elles pu être plus ambitieuses si la fusion s'était déroulée avec plus de transparence, davantage de consultations et moins de précipitation – pour reprendre les inquiétudes exprimées par les syndicats d'Alstom ? Selon vous, les garanties données par Siemens sont-elles... Lire ▸
Monsieur Poupart-Lafarge, je veux revenir sur les réponses que vous nous avez apportées, ou plutôt sur ce qui constituait davantage des non-réponses. Le manque de précision dont vous avez fait preuve pour répondre aux questions du président ou de Mme Delphine Batho a de quoi surprendre de la part d'une personne de... Lire ▸
Quel type d'investisseur souhaitez-vous sur le long terme en remplacement de Bouygues ? Un investisseur allemand comme Siemens ?
Henri Poupart-Lafarge
(La prise de parole ci-dessus)
Justement si : en général, on s'en souvient !
Henri Poupart-Lafarge
Mais nous, on se voit en continu. Et un jour, on décide de lancer l'analyse plus précisément. C'était au printemps 2017.
Siemens a fait des déclarations dès le printemps 2015…
Henri Poupart-Lafarge
Il y a eu des déclarations à droite, à gauche : la consultation, c'était une histoire dans l'air. Il me semble que Siemens ait discuté avec Bombardier, si j'en crois ce que la presse a rapporté. Tout le monde discutait un peu avec tout le monde. Ce que j'essaie de vous citer, c'est le moment où on s'est assis... Lire ▸