Henri Poupart-Lafarge
Il y a eu des déclarations à droite, à gauche : la consultation, c'était une histoire dans l'air. Il me semble que Siemens ait discuté avec Bombardier, si j'en crois ce que la presse a rapporté. Tout le monde discutait un peu avec tout le monde. Ce que j'essaie de vous citer, c'est le moment où on s'est assis autour de la table et où l'on a dit qu'il convenait d'étudier sérieusement ce projet : c'était au printemps de cette année. Je ne dis pas qu'il n'y a pas eu d'épisodes précédents qui ont échoué.
La source —
nosdeputes
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
Henri Poupart-Lafarge
Je vous remercie pour toutes vos questions.
Je conçois qu'il puisse y avoir un peu de déception de votre part sur un certain nombre de sujets, mais je ne peux pas répondre là où je n'ai pas la réponse.
Madame Batho, je le dis et je le redis, je n'ai jamais vu l'utilisation de la corruption pour favoriser telle ou...
Lire ▸
Justement si : en général, on s'en souvient !
Henri Poupart-Lafarge
Mais nous, on se voit en continu. Et un jour, on décide de lancer l'analyse plus précisément. C'était au printemps 2017.
Siemens a fait des déclarations dès le printemps 2015…
Henri Poupart-Lafarge
(La prise de parole ci-dessus)
C'est cela qui est intéressant !
Henri Poupart-Lafarge
Mais c'est là qu'on a décidé de mettre réellement en branle la machine pour étudier cette opération.
L'ancien gouvernement a-t-il été prévenu au printemps dernier ?
Henri Poupart-Lafarge
Il ne vous aura pas échappé que cette période-là n'était pas très éloignée de la fin du précédent gouvernement… Non, il n'a pas été prévenu le premier jour. Nous avons d'abord voulu savoir dans quel cadre pouvait s'inscrire cette alliance, cette fusion. Le cadre a été défini pendant les élections. Nous avons...
Lire ▸