Monsieur Pradié, je vous ai déjà rappelé à l'ordre concernant le fond du débat. Je vous remercie de respecter les termes de notre discussion de ce matin.
La source —
nosdeputes
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
Je suis déficiente ?
Déficiente, non. Je ne vous crois pas déficiente. Vous pouvez avoir une anomalie intellectuelle sans être pour autant déficiente. Ne vous cherchez pas des tares que vous n'avez pas !
Je vous remercie mes chers collègues de rester sur le fond des sujets.
J'en viens au fond.
Le rôle du Parlement n'est pas de subodorer la censure du Conseil constitutionnel : ce sont deux pouvoirs fondamentalement différents. De même que vous n'accepteriez pas que le Conseil constitutionnel nous empêche en amont de nous intéresser à certains sujets, nous n'avons pas à nous...
Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
Madame la présidente, vous ne me rappellerez pas à l'ordre concernant le fond du débat.
Lorsque vous traitez les parlementaires ici présents de peureux, vous dépassez les bornes.
Vous n'avez pas, vous, en tant que présidente de la commission des Lois, à dire un député siégeant dans cette salle quelles doivent être les limites de sa pensée.
De sa parole, pas de sa pensée !