Merci, monsieur le directeur général, pour vos explications très complètes.
Ma question, plus terre à terre, porte sur la relation de confiance entre l'administration fiscale et les administrés, problématique qui se pose avec une acuité particulière dans nos territoires. Avant-hier lundi, le directeur des finances publiques de mon département du Tarn m'indiquait qu'il était très fréquemment question, dans les petites trésoreries des communes rurales – ma circonscription compte 111 de ces communes –, que les agents aident les secrétaires des mairies à établir le budget. C'est dans une telle relation de proximité avec les administrés que se tisse le lien de confiance. Voyez d'ailleurs quel petit psychodrame cause chaque fermeture de trésorerie ; le département du Tarn en a connu trois l'an dernier, j'espère qu'elles seront moins nombreuses en 2018. Nous comprenons bien la nécessité d'une rationalisation, mais ces petites trésoreries, qui comptent deux ou trois agents, maillent le territoire et nourrissent cette confiance.
Je profite donc de votre audition, monsieur le directeur général, pour évoquer la question des moyens humains. Prenez-vous en compte ce paramètre lorsque vous envisagez la question de la relation de confiance entre l'administration et les administrés ?
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Ne serait-il pas possible d'aller plus loin dans le domaine des indemnités de retard ?
Bruno Parent
Sur la proposition du Gouvernement, le Législateur vient de diviser par deux le taux des intérêts de retard. Le texte propose de poursuivre cette incitation à la régularisation en diminuant ces intérêts à proposition de 50 %, 70 %, etc.
Faut-il supprimer complètement l'intérêt de retard ?
Cette question excède la...
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Ainsi hier ai-je entendu une fleuriste qui, si elle avait constitué une société à...
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(La prise de parole ci-dessus)
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Par ailleurs,...
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