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19 décembre 2018 · Assemblée nationale · cr-cloi · commission Séance
Je préfère quand même la formule selon laquelle « libération sur libération ne vaut » (Sourires).
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/15/cr-cloi/18-19/c1819037.asp#P38_5153
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Je pourrais résumer la question par cette formule ancienne : « libération sur libération ne vaut ». Quand une première libération conditionnelle a échoué, il nous paraît incongru que l'on puisse bénéficier d'une seconde mesure de ce type. Si je voulais faire de la provocation, je vous demanderais : et pourquoi pas... Lire ▸
J'ai envie de vous rappeler une citation de Robert Badinter : il ne faut jamais retirer à un homme « le droit de devenir meilleur ».
Sans remettre en cause l'éminent juriste qu'est M. Badinter, dont on aimerait avoir prononcé certains discours – c'est mon cas –, je crois que l'on ne désespère pas de l'homme en rendant impossible une libération conditionnelle. Il y a d'autres moyens tout aussi efficaces, voire davantage, de ne pas désespérer de lui.
L'amendement CL181 vise à faire en sorte que le principe de réalité l'emporte sur celui de naïveté (Exclamations sur certains bancs) en empêchant l'octroi d'une seconde libération conditionnelle après l'échec d'une première.
(La prise de parole ci-dessus)
Et la phrase de M. Robert Badinter ?
C'est encore mieux !
Je n'ai rien à ajouter après une citation de M. Robert Badinter, si ce n'est que j'émets un avis défavorable sur ces amendements.
Nous demandons la suppression de l'article 49 qui prévoit que les personnes condamnées à des peines d'emprisonnement de moins de cinq ans bénéficieront d'une libération sous contrainte aux deux tiers de leur peine : nous refusons que cela devienne une règle. Une telle mesure doit demeurer tout à fait... Lire ▸