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16 avril 2020 · Assemblée nationale · cr-cfiab · commission Séance
Depuis le début de ce mandat, les minima sociaux ont été augmentés. Ainsi, l'allocation de solidarité aux personnes âgées a été augmentée – de 100 euros –, de même que l'allocation adulte handicapé et la prime d'activité. Plutôt que de se demander si les montants des aides sont suffisamment élevés, il faut s'interroger sur le sens de l'annonce qui a été faite hier par le Premier ministre d'allouer ces aides aux foyers les plus précaires. Dans la mesure où nous sommes en présence d'une crise exogène, qui n'est la faute de personne, nous devons nous assurer que son impact sera aussi limité que possible en termes d'emploi et de vie quotidienne de nos concitoyens. Pour cela, nous nous sommes demandé quels publics se trouvaient le plus fragilisés dans leur quotidien et devaient donc être aidés en priorité. Il s'avère que ce sont ces familles ayant souvent des enfants et qui, avant la crise, pouvaient bénéficier d'une tarification sociale pour la cantine scolaire et d'aides alimentaires associatives – qui se trouvent actuellement réduites pour des raisons d'organisation. Pour ces familles, il a donc été décidé de mettre en place une aide de 150 euros, majorée de 100 euros par enfant. La question est de savoir si nous comblons bien les besoins des familles que nous avons identifiées comme les plus fragiles, en leur donnant les moyens nécessaires pour continuer à vivre dignement durant la crise. La proposition gouvernementale me semble satisfaisante : nous verrons s'il convient de l'élargir dans le cadre du prochain projet de loi de finances mais, en l'état actuel des choses, elle me paraît bien calibrée.
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/15/cr-cfiab/19-20/c1920054.asp#P148_38624
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

L'hôpital public et ses personnels se trouvent dans une situation d'urgence, notamment pour ce qui est des dépenses relatives à l'acquisition de matériels de protection tels que les masques, des mesures portant sur les indemnités journalières et le jour de carence, des rémunérations exceptionnelles du personnel... Lire ▸
Les dispositions proposées relèvent du champ des affaires sociales, c'est pourquoi je vous invite à retirer votre amendement. Pour ce qui est d'un éventuel PLFRSS, je rappelle d'une part que l'ONDAM n'est pas un budget limitatif mais simplement un objectif, d'autre part qu'il a été confirmé que 4 milliards d'euros... Lire ▸
Effectivement, un premier geste a été fait, mais nous sommes loin de répondre à la situation d'urgence dans laquelle se trouve l'hôpital. Cela dit, je retire cet amendement d'appel.
La crise sanitaire que nous traversons a provoqué une crise économique affectant l'économie réelle mais aussi une crise sociale. Si les mesures de chômage partiel qui ont été mises en place sont très bonnes, je le reconnais, c'est tout un pan de la population qui a été oublié par le premier PLFR : il s'agit des... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
L'effort social me semble insuffisant au regard de l'effort économique qui est consenti. Certes, on se propose d'aider les familles en grande précarité et certains publics tels que les personnes en insertion professionnelle, mais il reste tout un pan de la population qui n'est pas pris en compte. Ces gens, qui... Lire ▸
Nous estimons que l'aide en faveur des plus démunis constitue une première réponse, mais une réponse qui se révèle trop faible. Au cours des deux dernières années, ce sont 400 000 personnes supplémentaires qui sont passées sous le seuil de pauvreté, et on compte aujourd'hui 9,4 millions de personnes qui vivent avec... Lire ▸
Je rappelle que, jusqu'au SMIC, le chômage partiel est indemnisé à 100 %.
En dépit des mesures ayant été mises en oeuvre, certains de nos collègues nous reprochent de ne pas être allés assez loin. Cependant, je rappelle que l'objet des aides mises en place est avant tout de permettre aux personnes concernées de conserver leur dignité durant le temps de la crise, de continuer à... Lire ▸