Je loue l'objectif qui consiste à « éco-conditionner » les investissements de l'État. Il importe effectivement de prendre en compte les objectifs de l'accord de Paris et, plus globalement, les objectifs de progrès environnementaux. Nous avions commencé à y travailler sur le plan fiscal ; cela vaut aussi pour les participations de l'État et ce devra être un objectif à long terme.
Cela dit, le sauvetage de certains fleurons de l'industrie française est aujourd'hui une priorité et ce serait pour moi une faute que de conditionner l'aide de l'État et d'introduire des critères trop restrictifs.
Je vous invite donc à retirer votre amendement et à le redéposer demain en séance, afin d'échanger avec le ministre sur ce point. Il pourra prendre des engagements pour l'avenir et nous exposer sa conception de l'État actionnaire de demain. Il est clair, en tout cas, que la participation de l'État doit absolument prendre en compte les enjeux environnementaux et climatiques.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Il faut s'assurer que ces personnes ne relèvent pas du régime des intermittents du spectacle.
Dans le même ordre d'idées, on me signale également la situation des correspondants de presse, qui ne disposent pas non plus de numéro SIRET.
Il faudra effectivement évoquer de manière globale la situation de ceux qui n'ont pas de numéro SIRET.
Nous avons évoqué tout à l'heure les 20 milliards de participations financières de l'État en direction des entreprises les plus en difficulté. Cet amendement vise à s'assurer que les entreprises qui bénéficieront de ce soutien intégreront pleinement les objectifs de responsabilité sociale, sociétale et...
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(La prise de parole ci-dessus)
Cet amendement propose que le Gouvernement remette au Parlement un rapport détaillant sa stratégie en matière de souveraineté industrielle pendant la crise. Chacun sait que notre économie est très fragilisée et que certaines entreprises sont susceptibles d'être l'objet d'offres publiques d'achat (OPA) hostiles.
Là encore, je vous propose d'en discuter directement avec le Gouvernement demain en séance. Le Parlement est effectivement en droit de lui demander des informations sur la souveraineté industrielle de notre pays.
Nous demandons que le Gouvernement remette chaque semaine au Parlement un tableau de bord présentant, pour chaque mission, les besoins budgétaires liés à la crise du Covid-19 et les moyens supplémentaires qu'il accorde à chacune de ces missions.
Il me semble qu'avec les informations que le Gouvernement doit déjà remettre au Parlement au sujet de la nouvelle mission budgétaire, d'une part, et les informations recensées et accessibles dans l'application Chorus, d'autre part, nous avons déjà de quoi alimenter le tableau de bord hebdomadaire que vous demandez.