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8 janvier 2008 · Sénat · hémicycle Séance
rapporteur. Cet amendement prévoit deux dispositions importantes : le maintien du TaRTAM jusqu'au 1er juillet 2010 et le dépôt d'un rapport du Gouvernement dressant le bilan de sa mise en oeuvre. Sur le bilan, je tiens à rappeler que c'est moi qui, en tant que rapporteur, l'ai proposé et ai exigé qu'il soit dressé avant la fin de l'année 2008. Vous aviez tous voté cette disposition, sur toutes les travées. Ce n'est pas l'Assemblée nationale qui en est à l'origine ; c'est le Sénat. Il s'agit, je pense, d'une proposition intelligente et raisonnable. Par ailleurs, et je réponds ainsi à Philippe Marini, la loi du 7 décembre 2006 prévoit que le TaRTAM fonctionne jusqu'au 1er juillet 2009. J'en viens maintenant aux arguments développés par notre collègue Jean Arthuis sur la prolongation. Si M. le ministre tient son engagement de présenter le bilan dès le mois de septembre 2008, rien ne nous empêchera d'en tenir compte à n'importe quel moment, notamment dans le projet de loi de finances. (M. Philippe Marini s'exclame.) Vous êtes bien placés pour le savoir, messieurs Arthuis et Marini !
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

secrétaire d'État. Mesdames, messieurs les sénateurs, je comprends que ce sujet complexe, qui a fait l'objet de nombreux débats dans les deux assemblées, donne lieu de nouveau à une discussion approfondie. Toutefois, je voudrais répéter deux ou trois idées simples. Tout d'abord, j'ai souvenir que c'est le... Lire ▸
Elles n'avaient pas choisi l'éligibilité !
secrétaire d'État. C'est exact, monsieur Longuet. Mais je vous rappelle que les entreprises avaient la possibilité d'exercer cette éligibilité avant le 1er juillet 2007. Depuis cette date, elles ne le peuvent plus. C'est pourquoi, lorsque le Parlement a voté cette disposition, il était légitime de... Lire ▸
La parole est à M. le rapporteur.
(La prise de parole ci-dessus)
Ce serait un peu cavalier... (Sourires.)
rapporteur. Je ne vois pas ce qui l'interdit !
Ce serait un cavalier !
On pourrait créer une taxe ! (Nouveaux sourires.)