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14 janvier 2025 · Sénat · hémicycle Séance
ministre d’État. « Le deuxième défi est de mettre en place les conditions de la stabilité. Cela impose de se réconcilier ; le pays en a tant besoin, et ses citoyens ne cessent de le réclamer. « Troisième grand défi, de plus long terme, notre pays doit refonder son action publique, ce qui exige que nous nous attaquions sans tarder à tous les problèmes qui sont devant nous, et non à certains à l’exclusion des autres. (MM. Yannick Jadot et Guillaume Gontard applaudissent.) « Notre situation de blocage n’est pas seulement financière. Elle est aujourd’hui politique. « Jugez-en : budget de la sécurité sociale censuré, budget de la Nation entièrement rejeté en première lecture à l’Assemblée et interrompu au Sénat, ensemble des secteurs d’intervention publique – éducation, sécurité, santé, solidarité, agriculture, commerce extérieur… – entravés, milliers de recrutements, par exemple dans la justice, suspendus, mesures de soutien à la Nouvelle-Calédonie empêchées, loi de programmation militaire (LPM) enrayée, fonds vert des collectivités bloqué ! » (Exclamations sur les travées du groupe GEST.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

ministre d’État. « J’ai considéré que ce sujet et nos compatriotes, à ce moment précis de notre histoire commune, avec tous les risques et tous les dangers qui les entourent, devaient être promus au rang de toute première préoccupation de la Nation. « Manuel Valls, ancien Premier ministre, »… (Exclamations... Lire ▸
Un excellent Premier ministre…
ministre d’État. … « a accepté d’en prendre la lourde et passionnante responsabilité. « Les questions de sécurité sont brûlantes pour nos concitoyens. J’ai souhaité une coopération étroite entre les ministères de la justice et de l’intérieur, pour leur confier la restauration de l’autorité de l’État, qui est... Lire ▸
Et rentiers ! (Sourires sur les travées du groupe SER.)
(La prise de parole ci-dessus)
Ah ça, non !
ministre d’État. « Nos concitoyens se sentent glisser sur la pente du déclassement. Les investisseurs s’inquiètent. L’épée de Damoclès de la motion de censure paraît avoir installé la précarité au sommet de l’État. »
Vous oubliez que nous avons eu quatre Premiers ministres en un an !
ministre d’État. « Au cœur de ce blocage, il y a quelque chose de culturel : notre incapacité à vivre avec le pluralisme, à être en désaccord sans nous menacer du pire. Les réquisitoires et les invectives minent la confiance des citoyens. Il est temps de changer de logiciel démocratique et donc de méthode, »…