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14 janvier 2025 · Sénat · hémicycle Séance
ministre d’État. … « a accepté d’en prendre la lourde et passionnante responsabilité. « Les questions de sécurité sont brûlantes pour nos concitoyens. J’ai souhaité une coopération étroite entre les ministères de la justice et de l’intérieur, pour leur confier la restauration de l’autorité de l’État, qui est indissociablement celle de l’État de droit. « Deux ministres d’État, chacun avec son tempérament, mais dont on sait la résolution commune, mèneront à bien cette action. La réponse au narcotrafic ou à la délinquance des mineurs, sur laquelle Gabriel Attal et son groupe ont proposé un texte, la présence des forces de sécurité sur le terrain, au travers, par exemple, de nouvelles brigades de gendarmerie, devront confirmer à nos concitoyens que l’État de droit n’est pas l’État de faiblesse. Et nous devrons être sans faiblesse pour lutter contre le terrorisme et tous les séparatismes. « De même, il faudra repenser notre projet pénitentiaire au travers d’un plan d’urgence se fondant sur une nouvelle approche mieux adaptée aux différents types de détention. « En outre, pour tous les pans de l’action du Gouvernement, chacun de ses membres aura à agir, pour chacun des pôles économique, social, territorial, écologique, culturel, agricole, pour les armées, l’Europe et les affaires étrangères, la transformation publique et les sports, avec le sens de la responsabilité, afin de relever trois défis. « Le premier défi est de faire face à l’urgence. Il faut se ressaisir et adopter sans tarder les budgets de l’État et de la sécurité sociale. Cette précarité budgétaire, nous la payons tous au prix fort – entreprises, investisseurs, familles, contribuables, emprunteurs. »
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

ministre d’État. « J’affirme que tous les partis dits de gouvernement ont une responsabilité dans la situation créée ces dernières décennies. Et j’affirme que tous les partis d’opposition, demandant sans cesse des dépenses supplémentaires, ont également dansé le tango fatal qui nous a conduits au bord de ce... Lire ▸
C’est faux ! Pierre Messmer a fait bien plus !
ministre d’État. « J’ai considéré que ce sujet et nos compatriotes, à ce moment précis de notre histoire commune, avec tous les risques et tous les dangers qui les entourent, devaient être promus au rang de toute première préoccupation de la Nation. « Manuel Valls, ancien Premier ministre, »… (Exclamations... Lire ▸
Un excellent Premier ministre…
(La prise de parole ci-dessus)
Et rentiers ! (Sourires sur les travées du groupe SER.)
ministre d’État. « Le deuxième défi est de mettre en place les conditions de la stabilité. Cela impose de se réconcilier ; le pays en a tant besoin, et ses citoyens ne cessent de le réclamer. « Troisième grand défi, de plus long terme, notre pays doit refonder son action publique, ce qui exige que nous nous... Lire ▸
Ah ça, non !
ministre d’État. « Nos concitoyens se sentent glisser sur la pente du déclassement. Les investisseurs s’inquiètent. L’épée de Damoclès de la motion de censure paraît avoir installé la précarité au sommet de l’État. »