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23 décembre 2025 · Sénat · hémicycle Séance
Surtout, mes chers collègues, comment pourrait-on sérieusement blâmer l’action sénatoriale au regard de nos prérogatives constitutionnelles ? Le Sénat n’est pas le Gouvernement. Il ne l’a jamais été et ne saurait s’y substituer. Il n’a pas la responsabilité des choix initiaux qui structurent un budget : choix de réforme, choix de priorité, arbitrages entre politiques publiques, etc. (M. Rachid Temal s’exclame.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Le déficit de 5,3 %, c’est la facture du Gouvernement ! Cette aggravation résulte de décisions prises par le Gouvernement lui-même, au travers de transferts et d’ajustements de dépenses massifs,… (Exclamations sur les travées du groupe SER.)
Il faut assumer !
… en miroir du budget de la sécurité sociale. En effet, ces transferts visaient notamment à compenser les réformes relatives à l’exonération des heures supplémentaires et aux allégements généraux, mais également la suspension de la réforme des retraites et le dégel intégral des prestations sociales, concessions... Lire ▸
C’est la stratégie du bouc émissaire !
(La prise de parole ci-dessus)
Très bien !
Cette responsabilité incombe au seul Gouvernement. On ne peut pas à la fois revendiquer la maîtrise de l’agenda et des orientations budgétaires et reprocher au Parlement de ne pas avoir corrigé à lui seul l’ensemble de leurs conséquences financières. Le Sénat n’a ni les outils, ni les services, ni les données dont... Lire ▸
La magie de Noël !
C’est précisément pour ces raisons que la commission mixte paritaire existe. Elle est non pas un théâtre d’accusations, mais un lieu de compromis. Le Gouvernement aurait pu et aurait dû chercher un point d’atterrissage avec la majorité sénatoriale. Il aurait pu proposer des baisses de dépenses supplémentaires,... Lire ▸