geheim.land Recherche Politique
6 janvier 2026 · Sénat · hémicycle Séance
ministre. Je l’ai dit à l’instant en dressant le bilan du plan Culture et ruralité, les apports ont été faits en espèces sonnantes et trébuchantes – pour autant, le plan ne trébuche pas ! (Sourires.) –- et les investissements qu’ils permettent sont concrets. Ainsi, pour 2024, en 2025 et en 2026, 100 millions d’euros sont sanctuarisés et déployés. Le sujet de la mobilité est revenu de manière systématique lors de la consultation. Des expérimentations ont lieu, notamment dans la région Grand Est, où une convention Caravelle a été signée. En effet, vous le savez, la mobilité relève aussi de la compétence des collectivités. J’ai souhaité déployer et amplifier, dans le cadre du plan Culture et ruralité, la mobilité des œuvres et celle des artistes, pour répondre à une forte demande des élus ruraux. Cette mobilité accroît l’attractivité des territoires tout en favorisant le développement économique et en faisant vivre les artistes locaux. Les résidences d’artistes, le spectacle vivant, le plan Cabaret, le plan Fanfare, le GIP Cafés Cultures, qui permet à des cafés de financer des artistes, les artothèques, les bibliobus, les circuits de cinémas itinérants sont autant de dispositifs concrets déployés sur le territoire français, qui favorisent la mobilité des œuvres et des artistes. Pour rebondir sur une interpellation du sénateur Pierre Ouzoulias, je dirai qu’il s’agit de faire bouger les œuvres, de les sortir des réserves des musées nationaux afin qu’elles circulent dans les territoires. Ces actions concrètes, mises en œuvre en 2024 et en 2025, continueront d’être déployées en 2026.
La source — senat_opendata
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

Où en est-on du déploiement des mesures annoncées à la suite du Printemps de la ruralité ?
La parole est à Mme la ministre.
ministre de la culture. Je pense que vous n’avez pas eu le temps de poser votre question en entier, madame la sénatrice, et donc d’aborder le sujet de la mobilité.
En effet, ma question portait également sur la mobilité en zone rurale.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Max Brisson.
Madame la ministre, les langues régionales, les nombreuses langues de France constituent une richesse patrimoniale immatérielle aussi majeure que précieuse, richesse profondément enracinée dans nos territoires, notamment ruraux, où elles continuent d’être parlées et chantées. Tout au long du travail que ma collègue... Lire ▸
La parole est à Mme la ministre.
ministre de la culture. Monsieur le sénateur, vous avez raison : les langues régionales, que parlent plus de dix millions de personnes, appartiennent au patrimoine de la France, comme il est inscrit dans la Constitution depuis la révision accomplie en 2008 par la majorité et le gouvernement auxquels j’appartenais.... Lire ▸