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7 janvier 2026 · Sénat · hémicycle Séance
ministre déléguée auprès du Premier ministre, porte-parole du Gouvernement. Madame la sénatrice Frédérique Puissat, je vous prie une nouvelle d’excuser l’absence de ma collègue Annie Genevard, qui, comme vous le savez, est à Bruxelles. La position de la France sur le traité Mercosur est claire et constante, et ce depuis des années. Ce que nous disons est très simple : ce traité, qui n’est ni juste ni équitable, est inacceptable en l’état. Tout comme vous, nous ne sommes pas hostiles par principe ou par dogmatisme au libre-échange et aux échanges commerciaux. Notre agriculture a besoin d’échanges commerciaux. Mais ce traité, qui introduit une forme de deux poids, deux mesures, n’est acceptable ni pour le Parlement, ni pour le Gouvernement, ni pour les agriculteurs français. Nous avons posé trois exigences. Nous avons obtenu des avancées sur certains points, comme la clause de sauvegarde. Mais, sur d’autres, comme les mesures miroirs, qui visent à protéger à la fois les agriculteurs et les consommateurs, le compte n’y est pas. Nous verrons bien ce qu’il en sera dans la dernière ligne droite, mais, en tout état de cause, notre position est aujourd’hui inchangée. Je souhaite tout de même apporter une précision. La messe ne sera pas dite avec les votes qui auront lieu dans les jours à venir ; nous ne serons pas arrivés au bout du chemin. La Cour de justice de l’Union européenne pourra toujours être saisie : une saisine par le Parlement européen interrompt automatiquement la procédure d’adoption du traité. Il y a donc une responsabilité importante des parlementaires européens. D’ailleurs, c’est le Parlement européen qui aura, le cas échéant, à se prononcer au printemps pour entériner définitivement, ou non, le traité Mercosur. Nous avons tous des parlementaires européens dans nos familles politiques respectives. Ils auront un rôle majeur à jouer. Vous nous avez également interrogés sur les arrêtés qui ont été pris par le Gouvernement et publiés au Journal officiel aujourd’hui. Au fond, cela va dans le même que l’opposition de la France au Mercosur : refuser le deux poids, deux mesures.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

ministre de l’éducation nationale. Madame la sénatrice Bessin-Guérin, je réponds à vos trois questions. Premièrement, sur la loi Vial, dont je salue l’auteur, vous avez raison : nous ne sommes objectivement pas encore à la maille d’un point de vue technique. J’ai personnellement donné des instructions aux recteurs... Lire ▸
La parole est à Mme Frédérique Puissat, pour le groupe Les Républicains. (Applaudissements sur les travées du groupe Les Républicains.)
Ma question s’adressait à Mme la ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire. Au mois de janvier 2024, les agriculteurs bloquaient nos routes, occupaient les ronds-points et manifestaient leurs revendications pour mieux travailler et pour mieux vivre. Fin 2025, la flamme de la... Lire ▸
La parole est à Mme la ministre déléguée, porte-parole du Gouvernement.
(La prise de parole ci-dessus)
Il faut conclure.
ministre déléguée. Des contrôles spécifiques seront donc mis en place dans les ports, les aéroports, les magasins et les entrepôts pour nous assurer qu’aucune substance résiduelle interdite en Europe n’arrive dans nos assiettes. (M. François Patriat applaudit.)
La parole est à Mme Frédérique Puissat, pour la réplique.
Madame la ministre, « quand c’est flou, il y a un loup » : il n’y a rien de clair dans ce que vous avez énoncé ! (Applaudissements sur les travées du groupe Les Républicains.) plan grand froid (ii)