rapporteur. Je ne crois pas, non !
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
rapporteur. Oh là là !
L’article 17 donne carte blanche au Gouvernement pour réformer en profondeur le droit encadrant les élevages, en revenant sur le régime des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).
Par cet article, le débat démocratique se trouve encore une fois contourné, tandis que vous ouvrez la voie...
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rapporteur. C’était bien mieux en Union soviétique française…
Enfin, sur un sujet complexe comme la prédation, c’est une réponse simpliste qui, encore une fois, est apportée. Nous dénonçons votre obsession à vouloir tuer toujours plus de loups, plutôt que de soutenir les éleveurs et les éleveuses en les aidant à se protéger efficacement et à relever le défi de la cohabitation...
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(La prise de parole ci-dessus)
Vous dites protéger les agriculteurs, mais vous les exposez chaque jour davantage à la concurrence.
Vous prétendez sauver l’agriculture, mais vous perpétuez un modèle qui fait disparaître 10 000 fermes par an.
Vous parlez de réconciliation, mais vous organisez l’affrontement en bradant la santé et l’avenir des Français.
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Votre temps de parole est terminé !
Nous voterons bien sûr contre ce texte éminemment dangereux, qui planifie les crises à venir. (Applaudissements sur les travées du groupe GEST, ainsi que sur des travées des groupes SER et CRCE-K.)
La parole est à M. Henri Cabanel, pour le groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen. (Applaudissements sur les travées du groupe RDSE.)