La loi sur la fin de vie est une défaite de la fraternité. Présentée comme une loi de liberté, elle risque surtout d'abandonner les plus vulnérables. Tant que les soins palliatifs ne seront pas accessibles à tous, parler de « libre choix » est un mensonge. Les exemples étrangers montrent que les garde-fous finissent toujours par reculer. Une société fraternelle accompagne, protège et soigne. Elle ne renonce jamais aux plus fragiles.