Quelle tristesse de voir notre diplomatie contrainte de courber la tête à cause des renoncements du président de la République devant le régime algérien. Renoncement sur le retour des Algériens délinquants vers leur pays, renoncement sur l’équilibre des rapports entre nos deux pays, renoncement à rappeler l’emprisonnement arbitraire de notre compatriote Christophe Gleize. Quand la voix de la France s’exprime, alors elle doit être claire et forte.