Quand Gabriel Attal prône les « Etats-Unis d’Europe », il ne fait que reprendre toutes les idées fumeuses qui ont paralysé l’Europe depuis 30 ans. De Gaulle moquait déjà ceux qui sautaient sur leur chaise comme des cabris en criant « l’Europe ! l’Europe ! ». Les « États-Unis d’Europe », ce serait la désunion des États européens. La France n’est pas l’Iowa, l’Italie n’est pas le Kentucky : nous sommes des nations souveraines, des peuples dont les identités plongent dans l’Histoire. Les Français et les autres peuples européens ne veulent pas d’un gouvernement fédéral, d’une technocratie fédérale et d’impôts fédéraux. Ils veulent une Europe forte, qui défende ses intérêts, protège ses frontières et libère son marché pour peser dans la compétition mondiale.