À Paris, auprès de commerçants dont les boutiques ont été pillées ce week-end, j’ai entendu la colère et l’angoisse de ceux qui voient leur travail saccagé. Ils attendent des actes, l’État doit être à leurs côtés, punir les pillards et les protéger. Ils doivent pouvoir travailler sans craindre de tout perdre.