87 % des Français voient en de Gaulle un modèle. 50 % disent qu’il n’a plus d’héritier. Normal. Ils ont tous abandonné ce qui faisait le gaullisme : la souveraineté nationale, l’indépendance face aux grandes puissances, le respect du peuple grâce au référendum. Être gaulliste aujourd’hui, ce n’est pas se draper dans la croix de Lorraine. C’est refuser d’être un simple exécutant de Bruxelles, de Washington ou de Pékin. C’est consulter le peuple sur la sortie de l’Union européenne et sur les grands choix nationaux. Dans mon livre 2027 La Liberté ou la mort, j’explique en quoi le gaullisme est un modèle d’avenir.