Oui, j’ai voté la censure. Il faut parfois assumer des choix difficiles et prendre des risques. C’est le rôle qui est le mien comme Premier secrétaire. C’est ce que j’ai fait hier comme je l’ai fait quand c’était nécessaire depuis 8 ans, parfois avec succès. Où serait le PS aujourd’hui si nous n’avions pas fait le choix de l’unité et du rassemblement de la gauche quand tant d’autres préféraient la division ?