L'extrême droite porte une responsabilité dans le climat qu'elle crée. À force d'agiter le "grand remplacement" ou la "république djihadiste", les mots de Marine Le Pen et Jordan Bardella arment les esprits faibles qui finissent par passer à l'acte. Et quand le gouvernement, par la voix d'Aurore Bergé, laisse entendre que ces théories ont leur place dans le débat public au nom de la liberté d'expression, c'est inacceptable : le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit.