Il y a des coups de gueule salutaires « J'en ai soigné aussi quelques-uns des gosses qui bénéficiaient de l'AME, dont l'un s'était enfoncé un clou dans le pied et que j'ai vacciné au passage parce qu'il avait fui son pays sans rien. Et si demain j'ai d'autres patients qui viennent devant moi et qui ont besoin de soins en urgences, je les soignerais, même si on me l'interdit. Et je t'emmerde, Eric. Ce qui assiège vraiment l'hôpital aujourd'hui, c'est vous. Les politiques, les financiers qui pensent que l'on peut monnayer une vie humaine, que l'on peut décider de laisser crever des gens sur notre sol parce qu'ils n'ont pas un bout de papier pour ça quand vous balancez des milliards d'euros pour de l'évasion fiscale »