Nous président, nous ouvrirons Versailles non pas aux firmes américaines, mais aux PME françaises. Parce que ce sont elles qui tiennent notre économie debout. Parce que c'est par elles que peut se relever notre industrie. Parce que, pour elles, nous devons mobiliser notre gigantesque épargne nationale, nos 2 000 milliards d'assurance-vie. Plutôt que de faire la danse du ventre devant les fonds étrangers.